• J'aime chanter des histoires

    Et vous les raconter

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Elles ont voyagé

    Sur autant de regards

    Que je n'ai pu compter

    Sur toutes les histoires 

    Qu'vous avez amené

     

    J'aime chanter l'espoir

    Et l'amour s'il en est

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Vos soleil brillaient

    Comme autant d'étendards

    Que je n'ai pu compter

    Sur ces chants d'espoir

    Qu'vous avez amené

     

    J'aime chanter qu'j'en ai marre

    Et le faire partager

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Vous vous êtes invité

    Comme autant de buvards

    Que je n'ai pu compter

    A éponger le soir

    Mon coeur qui a saigné

     

    J'aime chanter le brouillard

    Et vous y emmener

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Vous m'avez précédé

    Comme autant d'humour noir

    Que je n'ai pu compter

    Ces rires tôt ou tard

    Qu'vous m'avez amené

     


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  • Au croissant descendant qui s'enfuit vers le noir

    Quelques amis venus croire aux histoires

    Qui racontent l'autre aussi celle d'un peu plus loin

    Où l'on se réchauffera de celle de ce soir

     

    A trop chanter l'amour il arrive qu'on voit

    Sans rien dire plus tard cet amour naissant

    Vers l'amour bien sur et c'est un feu de joie

    Qui éclaire la nuit qui n'a plus un croissant

     

    Un peu plus loin apparait tout petit

    Un croissant tout nouveau au petit déjeuné

    Sorti du four d'un expert boulangé

    pour régaler ceux qui partent vers le lit

     

    Et l'amour quand à lui s'est déjà endormi

    Et se repose à deux sans penser bien plus loin

    Car l'amour prend racine sur les cimes de la nuit

    Où là haut véritable il respire le matin

     

     


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