• Quand parfois dans le marbre

    Je tente de fixer pour voir

    L'éphémère que m'inspire mon amour

    Elle sourit tendrement puis délaisse le marbre

    Ce qu'elle aime c'est le vent l'éphémère

    Et sans le dire tout en sourire

    M'invite à sculpter l'éphémère

    Qu'elle sait un peu d'elle un peu d'ailleurs

    M'invite à me sculpter moi même 

    A ranger les outils vers la respiration

    Et me dévoille alors, en cachette

    Le fruit de son inspiration


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  • rien ne change et tout change

    rien statique que la betise

    tout mouvement et soi même?

    parfois bete à vouloir

    un statique c't'histoire

     

    rien ne change et tout changer

    rien statique que l'ennui

    tout mouvement même l'envie

    parfois fou et en vie

    l'astatique une idée?

     

    rien ne change et tout change

    rien statique même la pierre

    tout mouvement vérité

    à vouloir lui déplaire

    destiné

     

    rien ne change et tout change

    rien staitque et la vie

    tout mouvement c'est ainsi

    à courir ou marcher

    à aimer


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  • alors c'est quoi ça encore?

    C'est Vibrations 14, à écouter, télécharger, partager, participer

    Dans l'idée, si tu as envie d'y rajouter la résonnance, une piste à toi


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  • Au matin qui se lève s'en revient la soirée

    C'est le temps décalé où l'esprit fait la grève

    Quand le temps s'étirait au milieu de la nuit

    La seconde d'après le matin qui s'enfuit

    La journée comme c'est calme c'est midi le café

    Un neurone et puis deux et la pensée repart

    Un amour dort encore et j'écoute le son

    Du temps qui dort où en donne l'impression

    C'est debout sur la grève à respirer l'avenir

    L'océan les marées du temps en devenir

    C'est reprendre un café à s'en péter de rire

    Réchauffé de la veille, c'est par ou commencer

    Respirer les silences de la ville le dimanche

    Qui s'insèrent en cadence l'activité s'éveille

    Elle somnole à demi et à demi renait

    C'est au tout tranquillement au troisième café

    Il est temps à quelle heure d'alors se lever

    La station verticale depuis la préhistoire

    Et la marche reprend à l'esprit comme au corps

    Avancer je nomade je suis chasseur ceuilleur

    Récolter une idée en rangeant les pensées

    Décrocher la seconde qui vient de s'en aller

    Et guetter dans la steppe les couleurs habitées

    Contempler l'exception pour s'en rassasier

    Point de stock nécessaire la saison florissante

    Le rève se réinvente où l'on ressent la terre

    Au matin qui s'achève voici donc le midi

    C'est un jour à demi une légère trève


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