• Je t'ai rêvé belle demoiselle

    J'ai osé te donner la dentelle

    Passé l'été à faire qu'elle soit belle

    C'est du passé laissé au carrouselle

     

    Puis j'ai dormi il faut bien survivre

    Dans une grand lit et même parfois ivre

    Et j'ai vogué sur la pointe des livres

    Que tu lisais et j'ai aimais le livre

     

    Qui s'écrivait celui de ton silence

    Qui s'effaçait celui de ton absence

    Qui n'existait que par la présence

    Qui s'envolait comme parfois je pense

     

    Le vent qui passe et embarque tout ça

    N'y a-t-il place pour l'amour ici bas

    Le vent qui fuit et qui revient

    C'est dans la nuit comme tu me souris

     

    Le chat s'en occupe et fait la place nette

    Sa toilette l'occupe et c'est jour de fête

    Il sait bien les caresses de belles inconnues

    Qui avec quelque ivresse l'emmènent dans les nues

     

    Le livre à lire est celui à écrire

    Celui à rire est bien celui qui fut

    Livre à prédire cela n'existe plus

    Livre d'avenir celui t'aurait déplu



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  •  J'ai vu le dessin de tes mains

    Et la douceur et les câlins

    Faut-il s'étonner

    De tes mains?

     

    Aperçu la lumière de tes yeux

    Et je n'ai rien connu de mieux

    Faut-il s'étonner nom de Dieu

    De tes yeux?

     

    J'ai bien vu ton intelligence

    C'est un brasier qui pense

    Faut-il s'étonner d'la relance

    vers les sens?

     

    J'ai cru la chaleur

    J'ai bu le bonheur

    Et belle erreur

    J'ai donné mon cœur

     

    Aperçu la courbe de tes seins

    C'était sous un pull marin

    Faut-il s'étonner de la fin

    De tes seins?

     

    J'ai vu la courbure de tes hanches

    Et je n'ai eu que ton absence

    Faut-il s'étonner que je pense

    A tes hanches?

     

    Je n'ai jamais vu ton nombril

    Est-ce une fleur fragile?

    Dois-je m'étonner de l'île

    De ton nombril?

     

    J'ai cru la chaleur

    J'ai bu le bonheur

    Et belle erreur

    J'ai donné mon cœur

     

    Je suis un camera

    Parfois je te voit

     


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  • Une légende d'ailleurs raconte cette histoire

    Celle d'un voyageur qui se perdit le soir

    Il erra malgré l'heure et en grand désespoir

    Il vit une lueur, s'y dirigea pour voir


    C'est une belle tour d'où résonne un son

    Un appel alentour qui vibre à l'unisson

    Qui réchauffe le cœur de cette âme perdue

    Pourtant en avait vu même affronté les peurs

     

    Une belle demoiselle paraît à la fenêtre

    Aperçoit bien surprise les errements de l'être

    Ce doit être un rôdeur mais je suis protégée

    Il n'a pas la grandeur et me paraît bien lai

     

    Alors le voyageur à son tour aperçoit

    De haut de sa grandeur cette belle aux abois

    Et lui déclare la flamme qui brûle dans son cœur

    Il a cherché ailleurs et il la veut pour femme

     

    Mais enfin bon monsieur qui êtes-vous déjà

    Vous êtes à peine là et vous criez au feu

    Que nenni demoiselle je sais ce que je dis

    Et je viendrai ici chaque nuit à la belle

     

    Et les jours passèrent et les saisons aussi

    Au pied de la passerelle de la tour endormie

    Voyageur attendit un regard de la belle

    Attendit de plus belle juste qu'elle lui sourit

     

    Cela est embêtant ce rôdeur de la nuit

    Il m'arrive pourtant penser un peu à lui

    A-t-il froid a-t-il faim a-t-il quelque ennui

    Il sera là demain comme il est cette nuit

     

    Pourtant un jour vint le voyageur partit

    Et sans en dire rien et sans rien qu'il ne fuit

    Aller voir plus loin sur le chemin de vie

    La lueur du matin et les desserts aussi

     

    La belle l'attendit mais il ne revint plus

    Elle sortit de sa tour et chercha dans les rues

    Et plus loin qu'alentour il avait disparu

    Est-ce une histoire d'amour? une légende de plus!



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  • Une belle fleur avait mis ses bottes de sept lieux

    Pour survoler les cœurs et les envieux

    Ces bottes lui venaient d'une histoire

    Qu'un peu plus tard je vous dirai au mieux

     

    La belle fleur s'était assortie

    Pour s'en sortir au delà des orties

    Et les bottes lui donnèrent appétit

    A rencontrer les gens de la partie

     

    Pourtant la fleur n'avait pas prévu

    Chaussé ainsi aller vers l'imprévu

    D'un inconnu qu'elle n'avait jamais vu

    Elle lui parla non sans quelques bévues

     

    Les bottes de sept lieux

    Cela fait des envieux mais

    Les bottes de sept lieux

    Cela est capricieux

     

    Alors la fleur tout à son discours

    Prit peur de la botte qui court

    Qui l'emmena en dehors de la cour

    Et cette histoire du coup tourna court

     

    Qu'il est désespérant de voir

    Autre que l'ogre de l'histoire

    Une fleur même dans le désespoir

    Chausser les bottes juste pour voir


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  • Les fous ne sont pas ceux qu'on pense
    C'est une folie que de penser
    Est fou aujourd'hui celui qui pense
    Alors que d'autres sont désoeuvrés

    Le fou est celui d'intérieur
    En chacun transmet la peur
    Celle de toutes les couleurs
    Même celle d'un avenir meilleur

    Faut être fou pour espérer
    Plus fou encore pour douter
    Bien marteau pour exister
    Où d'autre ne font que respirer

    Enfermez donc ce fou que je ne saurai voir
    A double tour dans un placard
    Laissez moi donc vivre ma vie
    Tranquillement et sans envie

    Là n'est pas fou qui veut
    C'est un grand luxe et quelques envieux
    Me demande le soir pluvieux
    Comment  ma folie est au mieux

    C'est assez simple je leur dis
    Il suffit d'accepter aussi
    Le regard tendre de l'ennui
    D'y passer ses nuits

    Au p'tit matin chose surprenante
    Comme si la chose avait grandit
    La folie qui parfois vous manque
    Que j'arrose comme un bandit

    Car elle pousse la belle fleur
    A croire même qu'elle aurait un coeur
    Quand d'autres vivent la douleur
    Elle m'apporte la chaleur 



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  • L'histoire est surprenante à l'approche de l'hiver

    L'arbre prenait la pente des rêves à l'envers

    Partait dans le grand somme comme une introversion

    Laissait au vent la somme de ses feuilles par millions

     

    Or une feuille rebelle s'accrocha à sa tige

    Quand d'autres toutes belles pensaient à lâchaient prise

    Elle voulait voir l'hiver autrement que par terre

    Etait prête à la bise, au froid et aux calvaires

     

    Ce que l'arbre ne sut c'est qu'elle réussit

    A se maintenir nue dans son coin d'paradis

    Qui en hiver pourtant a les brûlures du froid

    Ce qu'elle ne savait pas, et ce qu'elle accepta

     

    Elle en vit de bien belles du haut de son perchoir

    Les flocons de dentelles et les lueurs du soir

    L'envol de l'hirondelle et même un p'tit rouge gorge

    Qui buvait le jus d'orge en parlant de plus belle

     

    Ainsi passa l'hiver et l'arbre se réveilla

    Un peu surpris ma fois d'être juste recouvert

    D'une petite feuille qui était encore verte

    Lui racontant l'hiver le début des primevères

     

    Les arbres ont de la feuille, il l'écouta longuement

    Il en fut même touché, mais posa la réalité

    Tu es de toute beauté mais tu doit t'effacer

    J'ai les bourgeons qui poussent il te faut t'en aller

     

    Et la feuille rebelle partit aux quatre vents

    Dans le printemps naissant elle oublia le temps

    Et se mit à rêver pour ne pas s'endormir

    D'avoir comme ami un arbre ça n'est pas pire



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  • La lune boit en cercles concentriques

    Si tu vois l'un des hic qu'elle pose aux abois

    Fais un voeux car la lune boit comme font les poêtes

    En cachette parfois pour que dure la fête

     

    Un avion de la nuit emmène vers lointain

    Les voyageurs aussi qui tous n'en savent rien

    La lune boit cette nuit et les étoiles au loin

    Partagent ses envies vers les lendemains

     

    La lune boit en cercles concentriques

    Et la brume s'extase de cette ivresse aussi

    Quand la lune remplit encore un autre verre

    Les nuages éphémères s'enivrent aux dessert

     

    Quel bel oasis la lune dans le ciel

    Quand les constellations parraissent toutes belles

    La lune boit le calice des lendemains poubelles

    Où à défaut de vice j'ai révé la donzelle

     

    La lune boit en cercles concentriques

    C'est la loi du grand hic santé à celle que j'aime

    Demain pas de panique la lune cuvera

    Ces rêves de dentelles retrouvera son roi

     


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  • Le monde se fout de tout

    Et Je me fous de vous

    Car je suis fou de vous

    Vous m'en voyez jaloux

     

    Je ne suis pas des loups

    Qui lèvent les tabous

    Cornes de cariboux

    Me pèsent sur le cou

     

    Oui je me fous de vous

    Car je suis fou de vous

    Et vous laissez aux loups

    Mon coeur tel un caillou

     

    Dans la nuit le hibou

    Pose sur ses genoux

    Folie que j'ai de vous

    Et garde ce bijou

     

    Je me foutrai de vous

    En silence à genoux

    Car je suis fou de vous

    Jusqu'à la délivrance

     

    Qui pointe par à coup

    Les chemins des errances

    Et du coeur les coups

    Amènent l'espérance

     


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  • Il est au point du jour une fleur qui tourne

    En suivant les contours de la course du soleil

    Un joli tournesol qui indique pareil

    Sais tu bien que l'on tourne en belle cabriole

     

    Dans cette famille là nait un canard gris

    Il avait désappris au jour du premier soir

    Il indiquait la nuit et la famille hagard

    Questionne sa survie quand le soleil part

     

    Quand la nuit s'en approche il parle aux étoiles

    Et quand le matin proche il se couvre du voile

    Que tous les grand ancêtres ont posé vers le soir

    C'est au matin que l'être s'en va vers le plumard

     

    Il n'est pas solution il te faut revenir

    Dors un peu et oublie la course du grand soir

    Pourtant j'aimerai mieux et à défaut de pire

    Tournoyer dans le cieux quand le soir délire

     

    J'aime les envolés des Cassiopée

    Et celles d'un dauphin qui gambade au lointain

    Une étoile polaire et vers le matin

    La brillance éphémère des bergers de demain

     

    Tournesol au soleil retourna sa pareil

    Et discuta sa vie aux nuits des merveilles

    Il s'éprit un soir d'une luciole toute belle

    Qui brillait en soleil astre qui resplendit

     

     


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