• Le monde à l'envers suit la course plus loin

    La falaise s'approche par ici on sait bien

    La chute à l'avenir si le pas mène plus loin

    Contempler n'est par dire avancer incertain

     

    C'est le vent l'entends-tu comme un air de cool jazz

    Tempo smooth qui prétend ralentir la course

    Ressentir l'instant repérer la grand ourse

    La marche inscrit le temps quand avant tout est naze 

     

    Le monde à revers pense à grande vitesse

    La falaise s'approche par ici vers l'ivresse

    La chute ne caresse que les mauvais accords

    Ecouter passe encore si entendre est promesse

     

    C'est le vent l'entends-tu comme un air de cool jazz

    Un amour au tempo qui dévoile le soir

    Ralentir le soir qu'il soit vrai véritable

    Que chaque pas dise smooth la vague qui s'extase

     

    Le monde se travers toujours plus vite encore

    La falaise s'approche par ici on suppose

    La chute apothéose n'a rien d'une grand mystère

    Ecouter une pause et réver à l'envers

     

    C'est le vent qui traverse comme un air de cool jazz

    Ralentit à l'envers l'inertie de l'instant

    Une bulle de temps s'envole et dit devant

    Un amour de cool jazz le smooth love une page

     

    Qui ralentit la course du monde qui s'enfuit

    Qui lui rappelle aussi que la love est la vie

    Que la falaise dit pas grand chose est finit

    Que la réponse si j'ose est cet air d'inédit

     

    Changeons la trajectoire de la course de l'instant

    Survivre surement quand tempète le vent

    Par moment vraiment free et si cool souvent

    Entends-tu donc ce vent qui nous jazz le temps

     

     


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  • Aimes-tu le soir les p'tites histoires

    Celles qui voyagent juste à coté

    Ne vont pas loin sans finir tard

    Celles qu'on raconte sans les noter

     

    Connais-tu donc la sympathique

    Histoire du vent qui s'en lassait

    D'souffler ainsi et tout le temps

    Et qui voulait se reposer

     

    Celle pour petits et grands

    De l'araignée sous le tapis

    Qui s'régalait quand les amis

    Laissaient les miettes tomber devant

     

    Celle de l'eau dans les tuyaux

    Qui gougloutait point trop n'en faut

    A réchauffait le matin tôt

    La douche quand l'hiver est là haut

     

    Celle du livre qui s'ennnuyait

    Et qui révait de s'envoler

    Pourtant coincé comme il l'était

    Il ne pouvait même pas bouger

     

    Celle du son dans les ramures

    Qui frissonait rien qu'à l'idée

    Qu'un jour quelqu'un l'écouterait

    Et dont le chant est un murmure

     

    Bien sur celle des amants

    Elle après lui, et lui ensuite

    Qui inventairent pour la suite

    Les histoires comme des torrents

     

    Connais-tu celle de la cafetière

    Qui soupirait sur une table

    Rencontra un pichet de bière

    Vécu l'amour véritable

     

    Où celle d'une maisonnet

    Qui passait son temps à dormir

    Et qui révait d'aller courir

    Voir la mer vers les galets

     

    Les p'tites histoires c'est pour le soir

    Pour s'en souvenir matin suivant

    Imaginer que dure le temps

    Des p'tites histoires avant les grandes

     

    Les p'tite histoires pour les enfants

    Et pour les grands qui ont gardé

    La part du rêve la vérité

    Les p'tites histoires pour de vrai

     


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  • Le voyage filait au pays d'alentour

    Le ciel et l'horizon se mariaient vers toujours

    Où le vol des oiseaux gardait la verticale

    Le haut le bas plus loin l'absence d'un drapeau

     

    J'écouter sans rien dire les passants discuter

    Le parfum d'autres aussi parfois insupportable

    Le sourire politesse quelques banalités

    Le repos qui promet quelqu' instant d'allégresse

     

    Alors comme un ballon qui découvre surprit

    L'autre tour d'horizon les steppes intérieures

    Alors à l'opéra du haut de son balcon

    Un chanteur murmure la folie du héros

     

    Derrière le décor s'affaire le machiniste

    Engrenages complices répondent en accord

    Quand le rideau retombe le public un peu triste

    En redemande encore puis finit par se taire

     

    Dans le rêve je rêve qu'à défaut je m'endors

    L'abime enveloppe tout ça géométrique

    Quand le réveil s'étrique bascule de revers

    Je me lève à l'envers et le réveil s'endort

     


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  • L'arbre bleu 

    Le ciel vert

    La ville mauve

    La terre grise

    Le vent dense

    La mer danse

    La rivière

    Et ce pont

    Au dessous

    Les voitures

    Marche arrière

    Les toitures

    A l'envers

    La cave

    Sous les toits

    Les vélos

    Cent à l'heure

    L'apéro

    Matinée

    Le café

    tard le soir

    Les pieds

    Envolés

    Et la tête

    Comme un phare

    Les bateaux 

    Dans les champs

    Les camions

    Dans l'espace

    Le piano

    Dans le sac

    Le tempo

    Qui ressac

    La chemise

    Froissée

    La douche

    Horizontale

    Les étoiles

    Dans l'fossé

    Et la lune

    Fringale

    Les branches

    Tambours

    La pensée

    Détour

    Les rêves

    Autour

    La sève

    Contour

     

    ...

    l'arbre bleu

    amoureux

    ...

     

     


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  • A la fin tout s'efface c'est quand tout recommence

    Juste avant laisse place aux anciennes romances

    Le souvenir n'est pas du quotidien semence

    Où s'espace le temps et les âmes en partance

     

    Cinq instants qui l'eut crût cinq brindilles d'été

    L'horizon qui s'est tu où les rêves envolés

    Le conte marche arrière et rappelle l'effet

    D'un matin vers la mer sans même y songer

     

    Quatre tempos dans le vent le printemps qui s'évente

    Quelques rires d'enfants et la maison s'invente

    Au détour des chemins c'est la surprise encore

    Le discours des corps et un signe de la main

     

    Trois silences plus tôt c'est le rire de l'hiver

    La chaleur de la terre le soleil bientôt

    La rencontre s'étire passe la matinée

    Si l'on se projetait là aussi tu m'attires

     

    Deux soupirs à demi à l'automne chataîgne

    Deux rires et l'envie d'écrire la semaine

    C'est l'amour qui dit que ça vaut bien la peine

    Le coeur étourdi et saoulé de toi même

     

    Un présent et l'envie tout de suite permi

    La question la réponse et le baiser aussi

    L'un et l'autre à demi l'audace minuscule

    Et la porte à minuit nous avale majuscule

     

    Zéro toi bien avant zéro qui prend son temps

    Zéro comme le levant en dehors des saisons

    Qui laisse loin devant les réponses les questions

    Les voyages au dedans et les rêves à millions

     

     


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  • Le fil de l'amour est un instant fragile

    Le fil de la vie une réalité

    Le fil de l'ennui un futur ou passé

    Le fil de l'aventure un truc à partager

     

    C'est bien marrant tout ça

    L'aventure n'a pas

    De fil si ce n'est toi

    Qui file où je n'suis pas

     

    Le fil des rêves perdus

    Se bobine et s'enfile

    Le fil d'amours perdus

    Débobine tranquille

     

    C'est bien marrant tout ça

    L'aventure n'a pas

    De fil qui s'en va

    Le fil fait ses pas

     

    Le fil du moment

    S'inscrit-il dans le temps

    Le fil des amants

    Réinvente le temps

     

    C'est bien marrant tout ça

    Quand le fil du temps

    S'étire au levant

    Crée une bulle de temps

     

    Et la bulle s'envole

    Et la bulle aux amants

    Donne parfois le vent

    Qui la souffle devant

     

    C'est bien marrant tout ça

    Quand la bulle s'échappe

    Un peu plus loin s'escarpe

    Et leur donne du temps

     

    Inévitablement

    Le fil reprend le temps

    Un tic tac enivrant

    Et la bulle se pose

     

    Sur un fil vibrant

    Aux parfums des roses

    Aux framboises la prose

    Aux rires le levant

     

    Le fil comme à chacun

    L'instrument qui est tien

    La guitare le piano

    Quelques fils vers le beau

     

    La symphonie céleste

    Quand on reste en reste

    Où le grand architecte

    File tout ce qui reste

     

     Il n'y a pas grand chose

    En dehors d'une prose

    Le fil un presque rien

    L'aventure demain

     


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  • C'est il demain vers l'impossible

    Je le fabrique dès le matin

    L'impossible n'est pas mien

    Je dors un peu la part du rien

     

    Vers le grand tout je doute un peu

    Cet impossible comme il peut

    Avance plus loin l'horizon

    L'appel au fond l'appel sensible

     

    L'impossible reste un grand tout

    Et je ne suis qu'un à demi

    Au final je m'en fout

    De l'impossible cet ennui

     

    Vers le possible et vers les sens

    La part fragile qui donne sens

    Je sers en moi un peu de toi

    Alors j'invente l'instant déjà

     

    Cet impossible sans ta présence

    Cet ustensile de l'absence

    Ce grand rien qui danse

    Toi et moi en cadence

     

    A l'impossible nul n'est tenu

    Alors restons un peu plus bas

    Plus haut aussi est-ce possible

    Qu'on se retrouve cette nuit

     

    J'ai l'impossible au fond de moi

    Et les possibles pour toi même

    Au fond de soi c'est le poême

    Qui dit que le possible est loi

     

     


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  • Comme parfois souvent on aimerait un peu

    De la stabilité qui ont fait les grands dieux

    L'histoire est plus subtile et si le stable existe

    Il est comme cette île qui dérive et subsiste

     

    La première des choses est poser référence

    Le mouvement qu'est-il quand souvent toi tu danses

    Celui d'entre nous deux et que faire des autres

    Qui dort quand l'autre au mieux parcourt la transparence

     

    Je ne souhaite à personne les rêves qui statiques

    Inventent féériques le monde qui résonne

    Et qui pourtant nous donnent une vision fantastisque

    Stabilité en somme rîme comme tragique

     

    On n'y peut rien c'est grand et l'on est tout petit

    Il est parfois pourtant à midi à minuit

    Un ailleurs du temps un autre que l'ennui

    Un oasis autant que le désert dit

     

    Le mouvement ne s'écrit que dans le temps espace

    Normal que sur la place on oublie comme on vit

    L'intérieur s'enfuit quand on laisse la place

    Au temps qui s'en espace aux rires de la nuit

     

    il est pourtant dit moi sur le référentiel

    Stabilité de soi c'est la demi merveille

    Copernic a raison cela n'est pas un centre

    Au dehors tourbillon qui nous tape le ventre

     

    L'oasis qui dit ne te perds pas tout bouge

    Sait la source la tienne comme moi à demi

    Ensemble alors aussi dans ce monde qui survit

    Un entier qui grandit sur la vague des jours

     

     


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  • Un poète de chez moi parlait de la pensée

    Cet oiseau fantastique plus rapide que lumière

    Qui parcourt les sphères atterrit magnifique

    Milieu rêve sans loi où souvent je t'espère

     

    Ma pensée pour toi est un bel escargot

    Il est un peu de Terre il s'est levé bien tôt

    Parcourant les déserts et par monts et par vaux

    Rythme comme il sait faire le milieu du tempo

     

    Je pense bien souvent aux histoires des grands

    Je pense permanent sauf un peu de musique

    Où l'espace et le temps arriment l'alambic

    Les pensées plus avant distillent sentiments

     

    C'est un calva de ferme une vodka véritable

    Qui alors se concentre et que je sers à table

    Aux amis du désert à déguster la fable

    De l'ailleurs des chimères où s'écoule le sable

     

    Et bien vite la pensée revient bien réveillée

    Quelques temps au matin elle doit s'habiller

    A écouter le vent et les contes oubliés

    Elle invente devant mes pensées envolées

     

    C'est comme des ballons vers la direction

    De ton cœur et des ponts qui invitent à leur heure

    Ce joli tourbillon où l'on danse à point d'heure

    Les pensées au balcon et le cœur, et le cœur

     

    Un poète de chez moi disait que la pensée

    Cet oiseau fantastique ne se trompe jamais

    Quand il part magnifique des tripes et du cœur

    J'ai posté pour toi à son heure un baiser

     


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