• Mon amour s'en va et je l'ai vu passé, 

    Elle semblait pressée et reviendra bientot

    Au silence les mots que j'avais en partage

    Je les donne à la toile les silencent plutôt

     

    A la toile la couleur à elle l'émotion brut

    Au silence la musique qui souvent s'y invite

    Pas toujours quelques fois elle n'ose pas parler

    De peur de déranger le monde en entier

     

    Trois p'tit points c'est le verbe de celui qui s'écrit

    Mais quelle drôle d'idée d'écrire ce qui se dit

    Quand on plonge plus loin dans un livre grand ouvert

    On comprend les p'tits points les voyages ou les vers

     

    Alors un peu plus loin je questionne l'avenir

    Suivre l'étoile chantait le poête du nord

    Pas trop vite disait l'autre aimant la ville de Sète

    Et le troisième clamait la liberté de l'être

     

    A la danse le corps et aux autres bien sur

    A la danse les ports et aux autres peut-être

    A la danse la magie et la respiration

    A la danse l'unisson le rythme de la vie


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  • réalisé avec les copains de VXL Records


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  • Quand j'étais bien petit dans la cour de récré

    Quelques uns s'amusait de la corne sur mon nez

    Et je la regardais et elle étais bien là

    Comme disait mon papa t'es un rhinoceros

    Comme moi mon fiston faut te faire une raison

    Elle n'est pas bien grande mais le nez poussera

    Et alors tu verras ceux qui prirent pour os

    ton nez le lacheront partiront en courant

    Car un rhinoceros c'est pas toujours marrant

     

    Et la corne poussa et le nez va avec

    Impossible à cacher à mon propre regard

    Aux autres bien entendu et là moins entendu

    L'amusement de ceux qui s'amusait d'un pointu

    Prodigaient des égards à la protubérance

    Espérant sur le tard une certaine bienveillance

    Ce que je m'en foutais car j'avais sur le nez

    La corne d'abondance et le pic en entier

    A ne savoir qu'en foutre voire à le déchirer

     

    C'est là un peu plus tard qu'il me vint une idée

    Quand j'ai vu tous ces gens qui comme s'obstinaient

    A défendre à la con les idées du passé

    Ma corne aiguisée pourrait leur faire passer

    La grande intolérance qui fuit l'égalité

    A donner l'expérience d'un petit coup de nez

    Dans les fesses sans blague ce qu'ils en penseraient

    A leur botter le cul à virer violet

    A leur faire passer leur propre absurdité

     

    Mais les rêves ont leur place pour le rhinoceros

    Dans le calme de la place et si le sang bouillonne

    Je ne reste pas moins qu'un paisible herbivore

    Qui aime dévorer quand démarre l'aurore

    La belle tranquillité du monde qui s'endort

    Vous voilà prévenu vous qui vous moquiez

    Sur le nez comme c'est dû la corne m'a poussé

    Gare aux fesses gare aux cul et gare aux enfoirés

    Ceux qui avant la mu ont osé me moquer


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  • la contrebasse


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  • Ca y est, après un an d'effort, les Bouteilles à la mer sont enfin terminées

    - première maquette piano-voix en Juillet 2°12

    - pré-production en novembre

    - Production depuis

    - master en mai 2013

    La sortie, pour l'instant numérique, sera suivie d'une sortie physique en digipack

    Alors, une bonne écoute 


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  • De l'homme où de la fonction qui donc gagnera

    Celui-là s'en échappe celle-là le rattrape

    Elle veut prendre le dessus Iil ne se laisse pas faire

    Il voudrait la dompter elle se rappelle à lui

    Comme la belle évidence c'est la fonction qui dit

    Ce que l'homme devient alors il se révolte

    Une fonction encore celle du révolté

    Il n'a pas d'autre issu juste de l'accepter

    Sait-on un peu plus loin si l'homme à sa fonction

    Ne la définit pas lui donnant l'intérêt

    Qu'est-elle sans cet homme qu'une fonction perdue

    Les tailleurs de silex ne courent plus les rues

    Quand à celle d'espiègle elle n'avait pas de nom

    Avant que dans les Flandres Tyll s'en habilla

    Que dire encore aussi de ces contemporains

    Qui craignant d'avoir froid en choisissent plusieurs

    Laissant à d'autres le soi d'ériger les couleurs

    Des fonctions d'aujourd'hui de celles de demains

    De celles qui sont perdues et d'autres au lointain

    La mienne est capricieuse elle ne veut pas se dire

    Préfèrerait discrète qu'on la laisse tranquille

    Quand elle fait la gueule j'en suis comme perdu

    Je lui rappelle alors les rivages inconnus

    Où l'homme sans fonction était libre de toutes

    Jusqu'à désespérer s'en choisir une à lui


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  • Quand parfois dans le marbre

    Je tente de fixer pour voir

    L'éphémère que m'inspire mon amour

    Elle sourit tendrement puis délaisse le marbre

    Ce qu'elle aime c'est le vent l'éphémère

    Et sans le dire tout en sourire

    M'invite à sculpter l'éphémère

    Qu'elle sait un peu d'elle un peu d'ailleurs

    M'invite à me sculpter moi même 

    A ranger les outils vers la respiration

    Et me dévoille alors, en cachette

    Le fruit de son inspiration


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  • rien ne change et tout change

    rien statique que la betise

    tout mouvement et soi même?

    parfois bete à vouloir

    un statique c't'histoire

     

    rien ne change et tout changer

    rien statique que l'ennui

    tout mouvement même l'envie

    parfois fou et en vie

    l'astatique une idée?

     

    rien ne change et tout change

    rien statique même la pierre

    tout mouvement vérité

    à vouloir lui déplaire

    destiné

     

    rien ne change et tout change

    rien staitque et la vie

    tout mouvement c'est ainsi

    à courir ou marcher

    à aimer


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  • alors c'est quoi ça encore?

    C'est Vibrations 14, à écouter, télécharger, partager, participer

    Dans l'idée, si tu as envie d'y rajouter la résonnance, une piste à toi


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