• On s'eat bien amusé avec ma Mc, ma love à vous faire cette petite animation


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    • la Poésie Fiesta - 2011 - Sortie numérique et digipack
    • Bouteilles à la mer - 2013 - sortie numérique

    Les bouteilles à la mer sont en phase de production digne de ce nom pour sa sortie en digipack

    Il m'arrive de chanter live ces chansons et d'en profiter pour raconter des histoires autour d'un piano-voix




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  • Une petite et rapide retrospective de mon parcours vers la peinture


    Peintures-Alexis-Dendiével par f1427495735


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  • le monde plein d'images, vide de sens dans un sens et puis l'autre, d'émotions et même du temps d'une chanson, tel un monde tic tac ou chacun tic et tac, sans grand sens souvent dans deux sens voire moins, sensation qui efface réflexion, impression d'un instant érigé en idole et qui monte et descend, où tout le monde se perd et s'oublie en pensant s'y trouver, tic tac s'est fait, ne faisant que passer laisse trace de l'absence de ce qu'il faudrait faire, à commencer par taire le tic tac de l'image et du rythme qui toujours s'accélère et m'enivre comme d'autres et me prive du temps d'écouter la chanson, le vent , l'autre, le sens et la raison

    la raison? n'est-ce pas la saison dont vous parlez ici

    la saison d'importance, celle du grand silence, dans le monde même encore on entend celle qui mort, la saison des adieux et celle à venir, celle qui vient et qui nous fera dire, tic tac s'est parti et le monde qui tourne et tournera encore sans en accélérer le rythme, on espère en hiver un tour de manivelle qui nous mène au printemps où la prudence excèle les discours de la veille on aimerait qu'il soit ce qui sera devant.

    Pour les bien informés, il est tendance dit-on d'une plus grande vitesse pour les soirs d'été sur la trajectoire éliptique que suit notre belle planète qui course et puis poursuit. Qu'est-ce à dire sur le rythme qui sonne le repos à l'automne, qu'est-ce à dire de celui quotidien nous assomme  qu'on s'enterre ou qu'on sorte, mais de quelle sorte sont-ils ceux qui pensent nous prendre notre monde des sens en l'irrigant brutal de leur presque semence, qui ne pousse rien du tout, qui n'a de pertinence qu'intensité violente, et bien vite c'est tout, ou plutot rien du tout

    Je ne fermerai pas ma porte aux saisons, aux amis  aux idées et aux belles reflexions, j'apprends bien lentement à ne faire attention qu'aux sens  qui disent vibration, c'est dommage de devoir se fermer les tympans, les oreilles et le reste, la seule défense qu'il me reste


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  • J'aime chanter des histoires

    Et vous les raconter

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Elles ont voyagé

    Sur autant de regards

    Que je n'ai pu compter

    Sur toutes les histoires 

    Qu'vous avez amené

     

    J'aime chanter l'espoir

    Et l'amour s'il en est

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Vos soleil brillaient

    Comme autant d'étendards

    Que je n'ai pu compter

    Sur ces chants d'espoir

    Qu'vous avez amené

     

    J'aime chanter qu'j'en ai marre

    Et le faire partager

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Vous vous êtes invité

    Comme autant de buvards

    Que je n'ai pu compter

    A éponger le soir

    Mon coeur qui a saigné

     

    J'aime chanter le brouillard

    Et vous y emmener

    Quand je rentre à l'Alcazar

    Vous m'avez précédé

    Comme autant d'humour noir

    Que je n'ai pu compter

    Ces rires tôt ou tard

    Qu'vous m'avez amené

     


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  • Au croissant descendant qui s'enfuit vers le noir

    Quelques amis venus croire aux histoires

    Qui racontent l'autre aussi celle d'un peu plus loin

    Où l'on se réchauffera de celle de ce soir

     

    A trop chanter l'amour il arrive qu'on voit

    Sans rien dire plus tard cet amour naissant

    Vers l'amour bien sur et c'est un feu de joie

    Qui éclaire la nuit qui n'a plus un croissant

     

    Un peu plus loin apparait tout petit

    Un croissant tout nouveau au petit déjeuné

    Sorti du four d'un expert boulangé

    pour régaler ceux qui partent vers le lit

     

    Et l'amour quand à lui s'est déjà endormi

    Et se repose à deux sans penser bien plus loin

    Car l'amour prend racine sur les cimes de la nuit

    Où là haut véritable il respire le matin

     

     


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  • derrière

    un peu de toi et moi

    tout de suite

    le nord et le grand froid

    plus loin

    le soleil a minuit

     

    derrière

    un reve qui s'efface

    tout de suite

    une nuit sans palace

    plus loin

    lumière du quotidien

     

    derrière

    quelques erreurs aussi

    tout de suite

    c'est comme l'on grandit

    plus loin

    où mènera les pas

     

    derrière

    j'ai oublié déjà

    tout de suite

    je me souviens pourtant

    plus loin

    le printemps et la vie

     


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  • L'orchestre virtuel s'accordait dans ma tête

    Le premier violon s'était pas encore là

    Et la section de cuivre revenait de la fête

    J'entonne la partition à l'intérieur de moi

     

    C'est la flute qui commence un son grave moelleux

    Suivi délicatement par le quatuor

    Le hautbois qui reprend soutenu par les cors

    Et l'espace s'en allant laisse place au décors

     

    Les timables démarrent la marche inéluctable

    Les seconds violons viennent se mettre à table

    Et le vent qui se lève dans la musique même

    S'envole lentement au dessus du poème

     

    Le premier violon fait son apparition

    Dépose une mélodie sur l'onde de l'orchestre

    Qui la suit et entoure toute la vibration

    C'est une symphonie qui s'écrit dans le geste

     

    Alors au point final le silence revient

    Impose son solo et dessine la fin

    Où l'on sent s'en aller la musique au loin

    Tout ça à l'intérieur au café du matin

     

    Souvent toute la journée l'orchestre s'en rappelle

    Aux oreilles et au coeur tel un écho lointain

    La partition s'étire et s'estompe lentement

    La réverbération réinvente le présent

     


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  • j'attendais le temps qui passe

    Sur le quai d'une gare

    Je l'espérais à l'heure

    Voire légèrement en retard

    Certains alors de mes contemporains

    Raleront se disant

    Qu'il n'est pas permis

    Pour le temps qui passe

    D'arriver en retard

    Voire même légèrement

    Et je m'amuserai

    De ces contestations

    Car là juste j'attendais

    Voir le temps passer

    Qu'il ait beaucoup à faire

    Sans être ponctuel

    Comment lui en vouloir

    Alors le temps est arrivé

    Presque à l'heure d'été

    Et je l'ai vu passé

    Et puis je suis rentré

    Bien heureux d'intérieur

    Ce n'est pas tous les jours

    Qu'on voit le temps passer

    Il faut être renseigné 

    Des lieux et des heures

    De ce grand voyageur

    Qui creuse l'immobile

    Que l'on vive ou qu'on meurt

    Mais est-ce bien cela

    Que le temps passe et va

    Est-ce nous qui passons

    Et lui qui nous attend

    Sur le quai d'une gare

    Sommes nous donc à l'heure

    Ou un peu en retard


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